3 avril 2006
De façon régulière, le questionnement à propos de certaines « méthodes » de rééducation revient au cœur de nos interrogations. Il y a quelques semaines, c’était sur la liste « Orthophonie » d’Internet que se déroulait un débat à propos de la « méthode » Thomatis. Aussi, cet article qui présente et analyse deux méthodes d’intervention auprès d’enfants autistes semble pouvoir apporter un complément d’information intéressant.
3 avril 2006
D’accord, cela ressemble à un compte-rendu de mémoire de fin d’études avec une partie théorique et une « recherche », terminé par quelques interrogations et propositions. Mais pourquoi bouder notre plaisir et surtout notre intérêt devant ce travail bien fait.
3 avril 2006
L’autisme est souvent diagnostiqué entre 2 et 4 ans. Les principales caractéristiques sont bien connues : peu ou pas de parole fonctionnelle, un regard fuyant, une grande difficulté à imiter des mots et des actions, une quasi incapacité à entrer en contact avec ses camarades ou avec des adultes, des réponses peu appropriées voire absentes à la communication sociale, un très faible intérêt à ce qui se passe autour de lui. 25 à 61% (selon les études !) des enfants autistes restent mutiques. Lorsqu’il y a production orale, elle est marquée par de l’écholalie, des persévérations et des difficultés de prosodie.
26 mars 2006
Cette étude a le mérite de comparer les capacités de comptage des enfants en difficulté (d’origine ou non pathologique) avec celle des enfants normaux, en s’attachant non seulement à la qualité des réponses mais surtout au mode de réponse et aux procédures utilisées.
26 mars 2006
Il n’est plus à prouver l’importance du rôle de la structure phonologique des mots dans le processus de lecture. Mais qu’en est-il des sourds dans l’impossibilité apparente où ils se trouvent d’avoir recours à des ressources phonologiques ?
26 mars 2006
Plusieurs études menées auprès d’enfants ayant été suivis pour des problèmes émotionnels et/ou comportementaux font état de la présence de difficultés langagières concomitantes, de modérées à sévères chez 62 à 95 % d’entre eux. Les difficultés relevées concernent le vocabulaire, la compréhension, l’expression et les habiletés pragmatiques. Le déficit de ces dernières est le plus fréquemment cité dans les travaux menés auprès des enfants à problèmes émotionnels et comportementaux (Tannock & Schachar, 1996).
19 mars 2006
Pour la plupart d’entre nous, nous entendons davantage parler de l’autisme (en particulier dans de nombreuses revues grand public, quelque peu fascinées par ce trouble) que nous nous en occupons d’un point de vue thérapeutique. Il est vrai que de nombreux enfants autistes sont dans des structures spécialisées, mais il est tout aussi évident qu’une certaine méconnaissance puisse exister du fait de la nouveauté des travaux dans le domaine. Aussi, les articles de ce numéro de Glossa tombent fort à propos. Et en particulier celui que nous vous présentons ici, car il mêle évaluation et intervention, de façon à la fois rigoureuse et claire, et permet donc, sinon de devenir un spécialiste en la matière, du moins de donner les grandes lignes de notre éventuelle intervention.
19 mars 2006
Bien sûr, il ne s’agit pas ici de traitement du langage. Bien sûr c’est une psychologue scolaire qui est l’auteur de cet article.
Pourtant, le sujet est d’importance et il est traité sans a priori ni excès, donc avec qualité. Car sans entrer dans des thérapies psychothérapeutiques, il est probablement indispensable de mieux comprendre les personnalités des patients pour donner toute sa plénitude à notre intervention.
19 mars 2006
Le concept de dysphasie et son étude ne sont pas nouveaux. Selon Leonard (1998), une description d’enfants présentant des problèmes langagiers particuliers était déjà publiée en 1822, sans qu’elle ne corresponde aux désordres alors connus. A cette époque, aucune appellation spécifique n’avait été retenue. Cent ans plus tard, les termes de dysphasie et de dysphasie développementale apparaissent, après l’appellation d’audimutité amenée par Ajuriaguerra, Borel-Maisonny, Diatkine, Narlian, et Stamback (1958). Bien que le terme soit bien connu aujourd’hui, la définition exacte du syndrome et de ses différentes composantes n’est pas encore posée clairement. L’objet du présent article est donc de présenter brièvement une revue des connaissances récentes ayant trait à l’identification et aux différentes classifications des types de dysphasie. Nous tenterons aussi d’en justifier la pertinence dans le système scolaire québécois.
19 mars 2006
Le concept de Qualité de Vie existe depuis fort longtemps, synonyme de bonheur et de vie agréable. Vers le milieu des années 90, il est devenu un slogan politique. Puis, il a été intégré dans le domaine de la santé, à la fois par les « consommateurs » (qui revendiquent au delà du soin lui-même) et par les économistes (dans le cadre de la réduction et de l’efficacité des dépenses). De nos jours, ce concept est de plus en plus utilisé, en particulier à cause du vieillissement de la population et du nombre en augmentation de malades chroniques et de personnes handicapées. Dans ces populations, l’accent est mis sur la qualité de vie, au delà du traitement des symptômes.