5 avril 2006
Les enfants présentant des habiletés de communication limitées sont susceptibles de connaître graduellement des difficultés de socialisation dès les premières années de scolarisation. En effet, puisqu’ils n’atteignent pas les exigences en matière d’utilisation conventionnelle du langage (manque de flexibilité à s’adapter à leur interlocuteur, difficulté à maintenir un sujet de conversation, inintelligibilité de la parole, etc ... ) ils sont plus sujet à être ignorés ou rejetés comme interlocuteur par leurs pairs et leur entourage. Ainsi, de manière plus ou moins consciente ils développent des stratégies compensatoires, à savoir essentiellement : une dépendance envers l’adulte, pour tout ce qui concerne l’aspect réceptif : l’imitation des pairs, et la production de réponses courtes lorsqu’il y a un trouble de l’intelligibilité de la parole. Ces ajustements en guise de stratégies compensatoires amènent les adultes à les considérer comme socialement immatures, cognitivement limités et provenant d’un milieu peu stimulant. L’orientation scolaire se fait alors en conséquence de ces perceptions.
3 avril 2006
Certains mémoires de fin d’études d’orthophonie valent largement certains articles « scientifiques ». Bien sûr, ils n’apportent en général que peu de données nouvelles (faute de temps, de recul, d’expérience). Mais en contrepartie, ils proposent un large tour d’horizon d’un secteur et ceci nous permet une sorte de formation continue fort efficace.
3 avril 2006
La plainte mnésique est un symptôme fréquent qui se rencontre dans plusieurs pathologies. Elle doit être prise en considération. Le médecin a un rôle important dans le diagnostic et la prise en charge de cette plainte.
3 avril 2006
Nous avons souvent constaté la fréquence des troubles du langage consécutifs à un traumatisme crânien encéphalique ( T.C.E.) qu’ils soient ou non de nature aphasique. Cet article a le mérite de faire la synthèse sur les connaissances actuelles en ce qui concerne l’impact de l’atteinte cérébrale sur la communication verbale mais aussi les possibilité de récupération et d’acquisition de nouvelles habiletés dans ce domaine.
3 avril 2006
Ce sont essentiellement les troubles cognitifs qui font l’objet d’études et de recherches dans la MA. Pourtant les déficits non cognitifs (DNC) sont presque toujours présents à un moment ou un autre de l’évolution de la maladie.
26 mars 2006
Pas plus que l’examen du langage, l’examen de la mémoire ne peut être complètement standardisé. Du moins si on considère l’objectif de l’évaluation non comme un classement normatif mais comme un exercice d’explication et de compréhension (et de remédiation) des troubles.
26 mars 2006
La plupart des articles relatifs à l’aphasie s’intéressent soit aux méthodes de rééducation (et c’est bien normal), soit à la problématique de réintégration de l’aphasique dans la vie « normale » (et c’est tout aussi essentiel). Mais ici, nous sommes en quelque sorte entre les deux voies : on s’intéresse à des personnes qui ont recouvré l’essentiel de leur langage, mais qui dans le même temps conservent des séquelles susceptibles de les handicaper au quotidien. Et c’est cette spécificité qui nous a conduit à choisir de vous présenter cet article japonais (rassurez-vous le texte est en anglais..).
26 mars 2006
Dans cette deuxième partie de la présentation de ce mémoire très fourni, nous aborderons d’abord l’expression du trouble, puis les approches thérapeutiques.
26 mars 2006
Synthèse réalisée à partir de cinq articles parus dans la revue québécoise FREQUENCE du mois de décembre 1999.
Le diagnostic de TAC ( trouble de l’audition centrale ) doit, pour être posé, nécessiter un examen comportant des épreuves physiologiques, électrophysiologiques et psychoacoustiques verbales et non verbales.
19 mars 2006
Cet article fait le point sur les différentes recherches ayant pour objectif la réduction des signes de négligence visuelle unilatérale (NSU). L’auteur nous rappelle, dans un premier temps, que pour un patient présentant une NSU, l’hémi espace controlatéral à la lésion cérébrale - espace personnel, extrapersonnel et même représenté - n’existe plus. Les recherches actuelles tentent de réduire transitoirement cette négligence visuelle à partir de diverses stimulations qui agiraient sur la structure de représentation égocentrique de l’espace et de son aspect référentiel. Localiser un objet implique passer d’une perception sensorielle spécifique à une donnée spatiale abstraite qui ne peut exister que dans un système de référence égocentrique dépendant de la position de l’observateur. Cette référence ou axe médian -correspondant chez le sujet normal à l’axe sagittal - permet donc de diviser l’espace en hémi espace droit et gauche et de diriger nos actions.